DALF — Diplôme approfondi de langue française

Niveau C1 · Sujet d’entraînement n°1

Thème : l’alimentation, entre risques sanitaires, réformes et modèles de demain

ÉpreuveNatureDuréeNote
1. Compréhension de l’oralDocument long + documents brefs≈ 40 min/25
2. Compréhension des écritsTexte d’idées, ≈ 1000 mots50 min/25
3. Production écriteSynthèse (200-240 mots) + essai argumenté2h30 (avec CE)/25
4. Production oraleExposé à partir d’un dossier + entretien1h prép. + 30 min/25

Note globale requise : 50/100Note minimale par épreuve : 5/25

Épreuve 1 — ≈ 40 minutes — /25 points

Compréhension de l’oral

Consigne officielle : Vous allez entendre deux fois un document sonore long (entretien), puis une seule fois plusieurs documents brefs. Avant chaque écoute, vous aurez le temps de lire les questions. Répondez aux questionnaires au fur et à mesure.

Durée maximale de l’ensemble des documents : 10 minutes.

Conseil : le reportage est à écouter deux fois. Lisez les questions avant de lancer l’enregistrement et ne consultez les réponses qu’après avoir terminé.

Document long — Reportage authentique

Document sonore unique. « Les insectes, nourriture du XXIe siècle ? » — Futuremag (Universcience / ARTE France), durée : 8 min 30, deux écoutes

Étape suivante : ajoutez juste après ce bloc un bloc YouTube natif WordPress avec le lien indiqué dans les instructions.

Consigne : lisez les questions, puis regardez et écoutez le reportage deux fois. Prenez des notes lors de la seconde écoute. N’affichez le corrigé qu’après avoir terminé.

1. Quelle question générale ce reportage cherche-t-il à examiner ? (3 pts)

2. Quel problème mondial pourrait rendre nécessaire la recherche de nouvelles sources de protéines ? (3 pts)

3. Comparez la quantité de nourriture nécessaire pour produire un kilogramme de bœuf et un kilogramme d’insectes. (4 pts)

4. Quel autre avantage environnemental chiffré de l’élevage d’insectes est avancé ? (3 pts)

5. Pourquoi les qualités nutritionnelles et écologiques ne suffisent-elles pas à garantir l’adoption de cette alimentation ? (3 pts)

6. Quelle opposition structure l’ensemble du reportage ? (3 pts)

7. Le reportage présente-t-il les insectes comme une solution déjà largement acceptée en Europe ? Justifiez. (3 pts)

8. Résumez en deux ou trois phrases la conclusion implicite du reportage. (3 pts)

Épreuve 2 — 50 minutes — /25 points

Compréhension des écrits

Consigne officielle : Lisez le texte, puis répondez au questionnaire. Répondez en cochant la bonne réponse ou en rédigeant une réponse brève, en citant si besoin le passage du texte qui justifie votre réponse.

« Pesticides : quels usages, quelles conséquences ? » notre-environnement.gouv.fr (Commissariat général au développement durable), publié le 15 janvier 2026 — texte d’idées authentique, ≈ 950 mots. Ouvrez ce lien dans un nouvel onglet et lisez l’article en entier avant de répondre.

1. Quel est le sujet de cet article, en une phrase ? (2 pts — réponse ouverte)

2. En 2023, quelle famille de produits phytosanitaires domine largement les ventes en France ? (2 pts)

3. Vrai ou faux, justifiez : « Les substances les plus dangereuses pour la santé (CMR) sont de plus en plus utilisées en France. » (3 pts)

4. Par quelles voies les pesticides peuvent-ils contaminer l’environnement ? Citez-en trois. (3 pts — réponse ouverte)

5. Quelles conséquences sur la santé humaine sont mentionnées pour les professionnels agricoles directement exposés ? (3 pts — réponse ouverte)

6. D’après le texte, quel est le rôle de l’Anses ? (2 pts)

7. Dans le contexte du texte, que signifie l’expression « exposition diffuse de la population » ? (2 pts — réponse ouverte)

8. Quel est le principal obstacle, selon le texte, à une forte réduction de la dépendance française aux pesticides ? (3 pts — réponse ouverte, argumentez à partir du texte)

9. Quel est le ton général de cet article ? (2 pts)

10. En vous appuyant sur le texte, expliquez en 3 à 4 lignes ce que sont les « zones de non-traitement » (ZNT) et leur objectif. (3 pts — réponse ouverte)

Voir le corrigé — Compréhension écrite →

Épreuve 3 — 2h30 (avec la CE) — /25 points

Production écrite

Exercice 1 — Synthèse (200-240 mots) : vous rédigez, à partir des deux documents ci-dessous, un texte unique, cohérent et cohérent pour un lecteur qui ne dispose pas des documents-source. Vous ne devez pas donner votre opinion dans cette partie : dégagez uniquement les idées communes et complémentaires des deux textes.

Exercice 2 — Essai argumenté : vous avez lu ces documents sur le gaspillage alimentaire pour la rédaction d’un article destiné au blog pédagogique de votre organisme de formation. En vous appuyant sur les documents et sur vos connaissances personnelles, vous rédigez un texte construit défendant votre point de vue sur la question suivante : « Le gaspillage alimentaire : une responsabilité avant tout individuelle, ou avant tout collective et politique ? » (250 mots environ)

Document 1 — « Gaspillage alimentaire » Ministère de la Transition écologique — page officielle, chiffres et cadre légal Document 2 — « Comment lutter contre le gaspillage alimentaire » La France Agricole, article du 18 février 2026 — recommandations et débat parlementaire

Un exemple de synthèse et d’essai rédigés est disponible dans le corrigé de ce sujet.

Voir le corrigé type — Production écrite →

Épreuve 4 — Épreuve individuelle — /25 points

Production orale

Consigne officielle : à partir des documents du dossier ci-dessous (portant sur un même thème), vous dégagerez le problème soulevé par l’ensemble des documents et vous présenterez votre opinion sous la forme d’un exposé construit (environ 10 minutes). Le jury vous posera ensuite des questions et engagera avec vous un échange sous forme de débat.

Question pour orienter l’exposé : « Les protéines alternatives peuvent-elles répondre aux défis alimentaires de demain ? »

Document 1 — « Alimentation de demain : protéines, microbiote et souveraineté » UP’ Magazine Document 2 — « Protéines végétales : la clé de la sécurité alimentaire pour la France » Notre-planete.info Document 3 — « Steak cultivé, insectes et protéines végétales : à quoi ressemblera notre assiette ? » Innovations et Technologies

Un exemple de plan d’exposé et des questions probables de jury sont proposés dans le corrigé.

Voir le corrigé type — Production orale →
Support d’entraînement DALF C1 — usage pédagogique. Structure et consignes basées sur les exemples officiels de France Éducation International.
DALF C1 — Sujet 1 : Alimentation, santé et modèles de demain

DALF — Diplôme approfondi de langue française

Niveau C1 · Sujet d’entraînement n°1

Thème : l’alimentation, entre risques sanitaires, réformes et modèles de demain

ÉpreuveNatureDuréeNote
1. Compréhension de l’oralDocument long + documents brefs≈ 40 min/25
2. Compréhension des écritsTexte d’idées, ≈ 1000 mots50 min/25
3. Production écriteSynthèse (200-240 mots) + essai argumenté2h30 (avec CE)/25
4. Production oraleExposé à partir d’un dossier + entretien1h prép. + 30 min/25

Note globale requise : 50/100Note minimale par épreuve : 5/25

Épreuve 1 — ≈ 40 minutes — /25 points

Compréhension de l’oral

Consigne officielle : Vous allez entendre deux fois un document sonore long (entretien), puis une seule fois plusieurs documents brefs. Avant chaque écoute, vous aurez le temps de lire les questions. Répondez aux questionnaires au fur et à mesure.

Durée maximale de l’ensemble des documents : 10 minutes.

Conseil : l’entretien long est à écouter deux fois. Les trois flashs ne sont diffusés qu’une seule fois. Lisez les questions avant de lancer chaque enregistrement et n’affichez les transcriptions qu’après avoir répondu.

Document long — Entretien

Audio 1. L’alimentation de demain — entretien à deux voix, deux écoutes

Prêt
Afficher / masquer le script de l’entretien

Camille Aubert (journaliste) : Bonjour et bienvenue dans cette émission consacrée à notre alimentation de demain. Pour en parler, j’accueille Théo Lambert, ingénieur agronome et consultant en prospective alimentaire. Bonjour Théo.

Théo Lambert : Bonjour Camille, merci de m’accueillir.

C. A. : On entend beaucoup parler de « protéines alternatives ». Concrètement, de quoi s’agit-il, et est-ce vraiment amené à remplacer la viande dans nos assiettes ?

T. L. : Le terme regroupe plusieurs familles très différentes. Il y a d’abord les protéines végétales : légumineuses, pois, féverole, soja européen. La France et l’Union européenne investissent massivement dans ce secteur pour réduire notre dépendance aux importations, notamment de soja brésilien, et sécuriser notre approvisionnement. Il y a ensuite des pistes plus expérimentales : la viande cultivée en laboratoire à partir de cellules animales, les protéines issues d’insectes ou encore de micro-algues. Ces solutions restent aujourd’hui marginales, coûteuses, et se heurtent à un obstacle culturel de taille : convaincre le consommateur. On ne change pas des habitudes alimentaires ancrées depuis des générations du jour au lendemain. À mon avis, la transition se fera d’abord par les protéines végétales, déjà bien acceptées, plutôt que par la viande cultivée.

C. A. : Vous parliez de dépendance aux importations. Est-ce que cultiver plus de protéines chez nous change aussi la question du gaspillage alimentaire ?

T. L. : Indirectement oui, mais ce sont deux chantiers distincts. Le gaspillage représente aujourd’hui en France près de dix millions de tonnes de nourriture par an. Elles sont jetées à tous les stades : production, transformation, distribution, et surtout consommation à domicile, qui reste le poste le plus important. C’est énorme. Selon certains rapports, cela permettrait de nourrir plusieurs millions de personnes. La loi a déjà fait progresser les choses, en particulier avec l’obligation pour la grande distribution de donner ses invendus plutôt que de les détruire. Mais la marge de progrès la plus importante se situe maintenant chez les particuliers, dans nos cuisines.

C. A. : On voit aussi apparaître des fermes urbaines, sur les toits, dans les friches industrielles. Est-ce un vrai modèle d’avenir, ou plutôt une vitrine ?

T. L. : Un peu des deux, honnêtement. D’un point de vue strictement quantitatif, l’agriculture urbaine ne nourrira jamais une grande ville : les volumes sont trop faibles face aux besoins. En revanche, elle joue un rôle réel sur d’autres plans : rapprocher les citadins de la production alimentaire, végétaliser des espaces, créer du lien social, et parfois offrir des débouchés à des circuits très courts, en particulier pour des produits fragiles comme les herbes aromatiques ou certains légumes-feuilles. C’est un complément, pas une solution de fond à elle seule.

C. A. : Justement, ces circuits courts et la consommation locale progressent depuis quelques années. Est-ce une tendance de fond ou un effet de mode né avec la crise sanitaire ?

T. L. : Je pense que c’est devenu une tendance de fond, portée par plusieurs motivations qui se cumulent : le goût pour des produits plus frais, le soutien à l’agriculture française et la volonté de réduire son empreinte carbone en limitant les transports. Certaines plateformes proposent même une hyperlocalisation avec une traçabilité très fine, quartier par quartier. Le vrai défi, c’est de rendre ces circuits accessibles à tous les budgets, et pas seulement à une clientèle urbaine et aisée qui peut se permettre de payer plus cher.

C. A. : Pour conclure, si vous deviez résumer en une phrase à quoi ressemblera notre alimentation dans vingt ans ?

T. L. : Je dirais : une alimentation plus végétale, plus locale, avec moins de gaspillage, mais où la viande n’aura pas disparu — simplement, elle sera moins centrale, et probablement d’une qualité supérieure à ce qu’elle est aujourd’hui.

C. A. : Merci Théo Lambert.

1. Quel est le sujet principal de cet entretien ? (2 pts)

2. Selon Théo Lambert, quelle piste de protéines alternatives va probablement se développer en premier, et pourquoi ? (3 pts — réponse ouverte)

3. Vrai ou faux, justifiez avec les propos de l’invité : « Le gaspillage alimentaire est aujourd’hui surtout un problème lié à la grande distribution. » (3 pts)

4. D’après l’invité, quel est le principal intérêt de l’agriculture urbaine, si ce n’est pas de nourrir massivement une ville ? (3 pts — réponse ouverte)

5. Quel est, selon Théo Lambert, le principal défi que doit relever la consommation locale ? (2 pts)

Documents brefs (une écoute) — Flashs d’information

Afficher / masquer les 3 flashs

Flash 1. « Une nouvelle ferme urbaine vient d’ouvrir sur les toits d’un centre commercial en périphérie de Lyon. Sur près de deux mille mètres carrés, des légumes-feuilles et des herbes aromatiques y seront cultivés toute l’année, puis vendus directement aux commerces du quartier. Les porteurs du projet espèrent réduire de plusieurs jours le délai entre la récolte et l’assiette. »

Flash 2. « Le label national anti-gaspillage alimentaire s’étend désormais aux restaurants. Les établissements les plus vertueux, qui limitent leurs pertes et proposent par exemple des portions adaptées ou la possibilité d’emporter les restes, pourront afficher ce label dès l’an prochain afin d’informer et de rassurer leur clientèle. »

Flash 3. « La Commission européenne a présenté un plan d’action sur les protéines. L’objectif est clair : faire passer d’ici une dizaine d’années la part des protéines végétales européennes utilisées dans l’alimentation animale d’un quart à plus d’un tiers, et ainsi réduire la dépendance du continent aux importations de soja. »

Audio 2 — Flash 1. Une ferme urbaine en périphérie de Lyon — une écoute

6. Où se situe la nouvelle ferme urbaine évoquée dans le flash 1 ? (1 pt)

Audio 3 — Flash 2. Le label national anti-gaspillage — une écoute

7. Que permettra le nouveau label anti-gaspillage évoqué dans le flash 2 ? (2 pts — réponse ouverte)

Audio 4 — Flash 3. Le plan européen sur les protéines végétales — une écoute

8. Quel est l’objectif chiffré annoncé par la Commission européenne dans le flash 3 ? (2 pts)

Épreuve 2 — 50 minutes — /25 points

Compréhension des écrits

Consigne officielle : Lisez le texte, puis répondez au questionnaire. Répondez en cochant la bonne réponse ou en rédigeant une réponse brève, en citant si besoin le passage du texte qui justifie votre réponse.

« Pesticides : quels usages, quelles conséquences ? » notre-environnement.gouv.fr (Commissariat général au développement durable), publié le 15 janvier 2026 — texte d’idées authentique, ≈ 950 mots. Ouvrez ce lien dans un nouvel onglet et lisez l’article en entier avant de répondre.

1. Quel est le sujet de cet article, en une phrase ? (2 pts — réponse ouverte)

2. En 2023, quelle famille de produits phytosanitaires domine largement les ventes en France ? (2 pts)

3. Vrai ou faux, justifiez : « Les substances les plus dangereuses pour la santé (CMR) sont de plus en plus utilisées en France. » (3 pts)

4. Par quelles voies les pesticides peuvent-ils contaminer l’environnement ? Citez-en trois. (3 pts — réponse ouverte)

5. Quelles conséquences sur la santé humaine sont mentionnées pour les professionnels agricoles directement exposés ? (3 pts — réponse ouverte)

6. D’après le texte, quel est le rôle de l’Anses ? (2 pts)

7. Dans le contexte du texte, que signifie l’expression « exposition diffuse de la population » ? (2 pts — réponse ouverte)

8. Quel est le principal obstacle, selon le texte, à une forte réduction de la dépendance française aux pesticides ? (3 pts — réponse ouverte, argumentez à partir du texte)

9. Quel est le ton général de cet article ? (2 pts)

10. En vous appuyant sur le texte, expliquez en 3 à 4 lignes ce que sont les « zones de non-traitement » (ZNT) et leur objectif. (3 pts — réponse ouverte)

Épreuve 3 — 2h30 (avec la CE) — /25 points

Production écrite

Exercice 1 — Synthèse (200-240 mots) : vous rédigez, à partir des deux documents ci-dessous, un texte unique, cohérent et cohérent pour un lecteur qui ne dispose pas des documents-source. Vous ne devez pas donner votre opinion dans cette partie : dégagez uniquement les idées communes et complémentaires des deux textes.

Exercice 2 — Essai argumenté : vous avez lu ces documents sur le gaspillage alimentaire pour la rédaction d’un article destiné au blog pédagogique de votre organisme de formation. En vous appuyant sur les documents et sur vos connaissances personnelles, vous rédigez un texte construit défendant votre point de vue sur la question suivante : « Le gaspillage alimentaire : une responsabilité avant tout individuelle, ou avant tout collective et politique ? » (250 mots environ)

Document 1 — « Gaspillage alimentaire » Ministère de la Transition écologique — page officielle, chiffres et cadre légal Document 2 — « Comment lutter contre le gaspillage alimentaire » La France Agricole, article du 18 février 2026 — recommandations et débat parlementaire

Un exemple de synthèse et d’essai rédigés est disponible dans le corrigé de ce sujet.

Voir le corrigé type — Production écrite →

Épreuve 4 — Épreuve individuelle — /25 points

Production orale

Consigne officielle : à partir des documents du dossier ci-dessous (portant sur un même thème), vous dégagerez le problème soulevé par l’ensemble des documents et vous présenterez votre opinion sous la forme d’un exposé construit (environ 10 minutes). Le jury vous posera ensuite des questions et engagera avec vous un échange sous forme de débat.

Question pour orienter l’exposé : « Les protéines alternatives peuvent-elles répondre aux défis alimentaires de demain ? »

Document 1 — « Alimentation de demain : protéines, microbiote et souveraineté » UP’ Magazine Document 2 — « Protéines végétales : la clé de la sécurité alimentaire pour la France » Notre-planete.info Document 3 — « Steak cultivé, insectes et protéines végétales : à quoi ressemblera notre assiette ? » Innovations et Technologies

Un exemple de plan d’exposé et des questions probables de jury sont proposés dans le corrigé.

Voir le corrigé type — Production orale →
Support d’entraînement DALF C1 — usage pédagogique. Structure et consignes basées sur les exemples officiels de France Éducation International.